mardi 15 mai 2012

Chenonceau

Intéressante conversation bilingue au déjeuner avec un Britannique parlant un très joli français. À bâtons rompus, de tout et de rien. De linguistique - nombre de mots dans une langue (lire l'opinion de l'Académie française ici en cliquant sur la liste du haut nombre de mots. Des Américains - mais comment peut-on refuser la protection santé ? De la France, sa beauté, qui les ramène ici, lui et sa femme, année après année. De l'art bien britannique de l'euphémisme et de l'auto-dérision, l'humour au sens originel du mot, parfois incompris.

Nous partons pour Chenonceaux, et le château de Chenonceau. Ce groupe de cyclistes, nous l'avons suivi sur trois kilomètres de route, où ils roulaient à 23 km/h, avant de le retrouver à l'entrée.





Vous présenter Chenonceau avec mes petites vidéos de rien, c'est un peu ridicule. Mais tant pis.



Une fois n'étant pas coutume, j'ai visité l'intérieur. On nous laisse nous promener dans les grandes salles (la chambre de Diane de Poitiers, la chambre des cinq reines, etc.). J'aurais aimé voir davantage aussi les communs. Les cuisines m'ont beaucoup intéressée, de même que le garde-manger. Où il y a une grosse pompe pour puiser l'eau. Parce que, quand on y pense, il en faut, de l'eau, et beaucoup pour la Cour.

Le garde-manger
YouTube Video




Les photos ci-dessous sont prises pour la principale raison que la porte arrière du château était fermée, celle qui donne accès au petit sentier de l'autre côté du Cher. On interroge - ah non, la porte est fermée jusqu'en juillet. Qu'à cela ne tienne, haut les cœurs, il ne sera pas dit que la victoire sera remportée par l'Ennemi n° 1, j'ai bien nommé la Bureaucratie. Une fois la visite terminée, nous faisons le tour su château par la route et accédons au sentier de terre battue. L'effort en valait la peine car le site, d'ici, est d'un calme qui fait encore mieux ressentir et ressortir sa beauté.












- Mis en ligne depuis mon iPad

1 commentaire:

Dorémi a dit…

Comme j'aimerais revoir tout ça un jour…