dimanche 27 mai 2012

Dimanche - Flâneries en Côtes d'Armor

Nous décidons d'essayer de nous reprendre pour voir Dinan sans la cohue. Départ très tôt, petit déjeuner avalé en vitesse. Il fait beau, pas encore très chaud, le pif de Roger sent la pluie et les grandes routes qui nous amènent à Dinan sont quasi désertes. pourvu que ça dure.

(Parlant de pif, j'ai vu hier un pif absolument spectaculaire, un de ces pifs qui vous restent en mémoire. Énorme, globuleux du bout, sur un monsieur fort gentil.)

Ça a durė et nous sommes arrivés sans encombre au stationnement de Dinan que nous avions choisi. C'est après que ça s'est gâté (Dinan est une ville maudite). Les vilaines cartes-mémoires avaient toutes sauté hors du sac de photo de Roger. Grrrrr. Nous retournons à la Garenne. Repartir à onze heures pour Dinan, le jour de la fête des Mères en France ? Nous sommes partis pour Paimpol.



Acheté des choses dans une très belle boulangerie-pâtisserie (moi, un petit gâteau appelé Tradition praliné avec une crème fondante… oh la la). Mangé sur un banc. Devant le petit port. Marché dans les rues. Sûr que c'est touristique, Paimpol. N'empêche que je serais bien entrée dans le magasin du souffleur de verre. Dimanche à Paimpol. Même le Carrefour qui affiche pourtant ouvert le dimanche (à gauche) ne l'est pas.













Remarquez le joli portail devant l'atelier de poterie



Revu des coins que nous avions aimés en 2006 et 2007. Plouezec. Ploubazlanec, son église. Finalement, elle n'est pas si belle que ça, soupire Roger. Moins beau que dans les souvenirs… ça n'arrive pas qu'aux églises. 

Un coin de pays où nous avions arpenté le Sentier des douaniers. Pas cette année. Tréguier, tiens ? Non, finalement, retour à la Garenne, à La Ville Jacob.

À cet endroit, Florence tient un gîte et des chambres d'hôte. Elle nous laisse l'accès aux ressources du gîte, sa cuisine équipée. Elle nous a non seulement permis d'utiliser sa laveuse mais, comme une brassée, ici, ça prend deux heures et que quelqu'un lave déjà, je laisse mon linge sale près de la laveuse. J'y retourne plus tard, laveuse toujours occupée. Le lendemain matin, c'est un autre lavage qui m'a devancée. Pas question de gaspiller un beau matin ensoleillé avec du lavage, nous partons. À notre retour, Florence, qui sirote un apéro sur sa terrasse, me voit me diriger vers la laveuse, m'appelle et m'indique le séchoir d'un signe de tête. Il est fait votre lavage, Hélène, votre deuxième tournée est presque sèche. Près du séchoir, un panier de plastique avec la première tournée, toute bien pliée. C'est super-gentil, je remercie avec effusion.

Ce qui m'attriste un peu, c'est l'absence du wifi dans la chambre. Il me faudrait aller dans la véranda, qui est une pièce attenante à la cuisine, où Florence travaille presque en permanence avec sa fille Mélanie, qui donne l'impression d'être très timide. Je ne me vois pas leur imposer ma présence. Mais le 3G me coûte bien 100 Mo par jour ici, je ne vais pas ajouter le téléchargement du blogue.

Je dois dire, ici, il y a les odeurs. Mes proches savent à quel point je suis sensible aux odeurs de cuisine. Dans les deux maisons où ils ont vėcu, Élisabeth et Jean-François étaient habitués à se faire demander d'aller fermer toutes les portes quand je commençais à préparer un repas. Ici, même si les portes SONT fermées, les odeurs envahissent tout. Je m'endors - difficilement - dans les odeurs et je me réveille dans d'autres odeurs encore. Des bonnes odeurs, bien sûr, mais quand même des odeurs.

En soirée, course au coucher. Soleil. Direction Perros-Guirec. Vers la fin de la route, Roger grommelle. Il va être trop tard, on va le manquer. Je le dirige vers une pointe extrême, plus rapide à atteindre. Làààà. Un endroit superbe. Le soleil ne joue pas pleinement son rôle mais ça, ce n'était pas dans ma garantie de service.




2 commentaires:

Anonyme a dit…

Ton coucher de soleil , une image sublime, merci, et remplie ta mémoire de ces belles images et bye !

Dorémi a dit…

La fête des mères, c'est dimanche prochain, m'dame. Le week-end dernier, c'était la Pentecôte…
Le mois de mai est ainsi fait par chez nous que, les bonnes années, on a des week-ends de trois jours.
Comme il faut avoir pris tous ses congés au 31 mai, les gens qui le peuvent se gardent justement quelques jours pour cette période-là, ce qui leur permet des vacances hors saison :-)