mercredi 9 mai 2012

Le congrès des bébés

En un mot, la nuit fut ârible. Et il y a des jeunes mamans épuisées et à bout de nerfs qui vont s'en souvenir longtemps. Comme celle tout juste derrière nous, avec une petite puce de pas deux ans, absolument adorable, qui a hurlé, pas pleuré mais bien hurlé presque sans arrêt tout au long du voyage. Elle reprenait son souffle environ cinq minutes à l'heure, comme pour un record Guiness, et elle repartait. Malgré des bouchons d'oreille et une couverture enroulée autour de la tête, Roger n'a pour ainsi dire pas dormi. Il fut un temps où une telle nuit aurait été catastrophique. Ce n'est heureusement plus le cas.

Cela dit, le vol lui-même fut parfaitement calme. Collation au départ. À l'arrière, l'une de nos petites bouteilles de champagne (gracieuseté de l'Option Plus)…






























…dégustée par le patriarche au long cours. On est prié d'admirer le chapeau.





Et un peu plus tard, le repas. Poulet parmesan pour moi, au premier plan, bœuf bourguignon pour lui. L'ineffable gastronomie d'avion. C'est pas vraiment franchement mauvais mais c'est sérieusement loin d'être franchement bon.







L'arrivée à Nantes se fait en douceur. Les contrôles d'identité vont bon train. Nos valises ont pris le même avion que nous et débarquent rapidement. Le représentant de Renault nous attend tout de suite à la sortie, de même que notre amie Françoise, avec moult embrassades. Les formalités avec Renault sont quand même longuettes et notre Megane va nous demander passablement de temps pour l'apprivoiser. Munie de radars pour la marche arrière, elle fait bip dès que ses capteurs perçoivent un obstacle. Au moment de partir, donc, elle bipait plaintivement sans que nous sachions pourquoi. C'était tout simplement parce qu'elle percevait qu'il y avait un muret derrière (qui te demande de reculer, nigaude ?) et des voitures rangées tout près (oui, oui, ça va, on sait !)

Après la nuit que nous avions passée, nous nous sommes installées chez Françoise et n'en sommes pas sortis. Demain est un autre jour. Nous sommes ici pour sept semaines.

Le titre du message vient d'un commentaire qu'un autre passager a fait à Roger, alors qu'ils faisaient la file au petit endroit et échangeaient quelques propos sur la nuit de sommeil qu'ils n'avaient pas eue. « C'était le congrès des bébés. » a-t-il soupiré.

Note d'après-publication : Blogpress, l'application dont je me sers pour rédiger mes brouillons et prendre mes photos sur l'iPad, a encore des bogues. Je ne suis pas capable de faire disparaître l'espace qui sépare les photos du texte. 

3 commentaires:

Dorémi a dit…

Bon, bon, au moins vous êtes là, et entiers…
Je commençais à trouver le temps long:-)

Anonyme a dit…

le chapeau de Roger est le même que le mien quand je vais à la pêche :)))
Le repas , moi non plus je n’apprécie plus tellement ces services.
et pour les dernières nouvelles, allez faire un saut sur mon blog, on s'en reparle.

Michelle a dit…

Roger, ça te va bien le chapeau Tilley et la chemise rouge...Et ma foi, sur les photos, on entend pas pleurer les bébés alors d'ici ça a l'air sympa cette envolée.