mardi 22 mai 2012

Les côtes de Normandie

Ce matin, Carole accepte sans difficulté de nous changer de chambre. Elle et Martial sont conscients du problème et ils ont déjà investi pour le résoudre, mais avec des résultats mitigés. Nous n'aurons qu' à refaire les valises (tout petit soupir) et elles les montera quand les gens du haut seront partis et au'elle aura fini de « faire son bazar ».

Nous partons pour Le Tréport. Au programme, falaises et vagues. J'ai tourné des petites vidéos, que je garde en réserve. À la Linerie, il faut vingt minutes pour charger une (1) vidéo dans Blogger… Ce soir, je ne mettrai que les photos.

Nous découvrons la Normandie, où nous n'étions jamais venus. C'est différent, la Normandie. En ce jour où le temps est de nouveau vraiment maussade, la Normandie est sombre et terne. Son architecture courante est vraiment distinctive mais le matériau le plus courant, la brique, est austère.

(À venir quelques vidéos ici)

Ses églises sont trapues, les clochers bas et sans grâce. Hier, nous avons observé qu'on y cultive la Grande Éolienne, au parc éolien du pays de Caux.

J'avais mes doutes à l'idée d'aller au Tréport. Photographies de falaises et de vagues, vraiment, en ce jour maussade ? Eh bien oui.

Voilà la plage sur la Manche. Tout au long de la côte, ou presque, c'est une plage de gros galets.



Entendons-nous bien : on gèle. Je n'ai pas froid, quand même, je suis un oignon.

 Admirez mes pelures :


  • une blouse, dont on voit à peine le col
  • un chandail (gris)
  • une veste que m'a prêtée Dominique (bronze, rayée)
  • un coupe-vent imperméable léger mais à capuchon (jaune)
  • la veste aux 137 poches (bronze)
  • une veste en polaire épais (bleu)
Il y a eu des moments où j'aurais même bien aimé avoir des gants…









Les falaises au Tréport font partie de ce qu'on appelle la Côte d'Albatre. La région est connue sous le nom du Pays de Caux : c'est du calcaire. Les risques d'éboulement sont bien réels. Cette route a connu de meilleurs jours, plus haut…











Et ici, c'est tombé. Partout, des affiches interdisent les promenades sous les falaises. À cette saison, par ce temps, les promeneurs se font rares de toute façon.
(À venir : le téléphérique gratuit du Tréport)

Nous mangeons des moules honnêtes et des frites moins que remarquables dans une petite cafétéria à l'entrée du haut du téléphérique. Je ne sais pas très bien comment ils font, mais les prix sont remarquablement peu élevés. Enfin, par comparaison. Un peu avant ce comptoir, une vidéo à venir montre un bar salade avec beaucoup de choix où l'on peut se composer un repas copieux : 2,50 € la petite assiette, 5 € la grande. Remarquez tout de suite au début : mayo en supplément. En photo, les plats du jour.

 Sur le chemin du retour, arrêt pour voir le port de Dieppe. Roger est fasciné par les ports. Mais… c'est interdit. Et quand on dit interdit, ici, on dit interdit. Voyez-vous ces fils ? 


Voici l'une des rares exceptions aux plages de galets, c'est à Saint-Aubin-sur-mer, ou Grand Sable.  Cette photo est prise à 20:00. Le soleil est encore haut dans le ciel.



3 commentaires:

Dorémi a dit…

http://www.youtube.com/watch?v=nPEgnYvg7mQ :-)

Anonyme a dit…

Prends bien soin de toi ne vas pas attraper un refroidissement qui pénaliserait le reste de votre voyage ! Bye

Dorémi a dit…

C'est un manteau, que j'aurais dû te passer. Si j'avais su…