lundi 23 septembre 2013

Lundi, 23 sept.


Journée peu mouvementée, avec peu de chose à raconter vraiment. Un billet plutôt court. (Vous croyez ça, vous ?)

Nous partons pour le Jardin des Plantes, où nous ne sommes jamais allés. À pied, s’il vous plaît, ce qui, avec les inévitables détours et contours, nous fait bien six kilomètres. 

Une vitrine d'un petit magasin de musique nous amuse énormément. Je vous mets 
l'annonce de ce professeur de basse, qui met son numéro de téléphone sur des petits papiers à découper, mais blancs et noirs en alternance comme des notes de piano. (on ne lui en voudra pas de mettre des notes de piano quand il donne des cours de basse, hein…) 
.
                                                                   Et voici une vitrine qui me fait hurler. Admirez la couleur.
                                                                    L'élégance. La féminité du drapé.

Dans le Jardin, nous visitons la partie plus didactique. Le Jardin des Plantes fait partie de l’ensemble du Museum nationale d’histoire naturelle, ce qui veut dire qu’au même endroit, on trouve aussi des sites consacrés à l’entomologie, à la géologie, à la paléontologie, et une ménagerie. Nous terminons avec la roseraie, pour laquelle il est malheureusement bien tard.


C’est le genre d’endroit où on photographie tout, ou bien rien. Je ne vous propose que cet arbuste qui m’a fait rire  c’est un arbre à perruque (en faisant des recherches pour traduire son nom pour mon billet en anglais, j'ai appris qu'on l'appelle smoke tree). Et sur le sentier menant à la roseraie, ce rocher de grès qui se moque bien du temps : il a déjà trente-cinq millions d’années.



Nous passons voir la mosquée de Paris où, par erreur, nous n’entrons pas, parce que nous n’en voyons sortir que des femmes voilées, donc nous croyons, à tort, qu’il n’est pas possible pour moi d’y entrer. Nous aurions dû mieux nous informer. Prochaine fois.

Nous rentrons, Roger fonctionne encore à 50 % d’énergie et nous ne trouvons pas son chargeur. Nous nous reposons un peu puis je pars pour le cimetière du Père-Lachaise, à environ deux kilomètres du studio.  J’ai aussi pour mission d’acheter une bouteille de vin honorable pour le souper de ce soir, avenue Gambetta. Il est bien certain que je ne pourrai pas égaler le Saint-Émilion Grand Cru Tour Saint-Pierre 1991 qu’on nous a offert, mais je peux probablement trouver un Gigondas décent chez le caviste voisin.

C’est curieux de marcher sur une rue française en observant les numéros civiques. Au coin de la rue, le 268. On marche la moitié du pâté de maison, on arrive au 262. En face du 235. Étrange.

Craignant arriver après la fermeture du caviste, j’ai choisi d’acheter le vin avant de me rendre au cimetière, et de profiter du soleil pour prendre cette photo de la fontaine de la place Gambetta. Mal m’en a pris, le cimetière était fermé quand j’y suis arrivée. Prochaine fois aussi.


Chez Dominique et Jean-Christophe, les tomates farcies au thon se sont tout simplement évaporées le temps pour moi de trouver mon iPad pour prendre ma photo.  

Somme toute, j’aurai marché une douzaine de kilomètres dans ma journée, et Roger près de neuf, ce qui est probablement trop pour lui aujourd’hui.

Rapport météo : il a fait beau et chaud.

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2 commentaires:

Dorémi a dit…

Hé, hé, j'attendais ton billet :-)
Le Jardin des plantes, ou du moins la Grande Galerie de l'évolution, a longtemps fait partie des préfs de préfs de la douce…
Moi aussi, ces vitrines me font hurler. Et les bonnes femmes qui portent ces tenues me collent des frissons. C'est une chose que j'ai vraiment appréciée lors de notre séjour chez vous : l'absence de voiles de toutes tailles, tout au plus avons-nous vu quelques foulards. Et pas de barbes-z-au-carré non plus… C'est peut-être pas correct de dire ou d'écrire ça mais tant pis, j'assume. À chaque fois que j'en croise une, et on en croise de plus en plus souvent, je ne peux m'empêcher de penser à la nouvelle de Kate Atkinson, "La Guerre contre les femmes" (parue dans le recueil "On a de la chance de vivre aujourd'hui" – http://fr.wikipedia.org/wiki/Kate_Atkinson#Bibliographie), et je me demande d'autant plus dans quel monde vivra ma fille.
Les tomates n'étaient pas farcies au thon mais à la chair à saucisses à laquelle j'avais ajouté des petits oignons blancs, du riz basmati, du curcuma et du gingembre frais entre autres épices :-)
Place Gambetta tu n'étais vraiment pas loin de chez nous, ça a dû te paraître rigolo, non ?
Si tu as trouvé porte close au Père-Lachaise (percée), c'est que tu y es tout de même arrivée après 18h00 :
http://www.linternaute.com/paris/sortir/reportage/cimetiere-pere-lachaise/infos.shtml
Hâte de lire la suite…
Je t'embrasse !

Michelle a dit…

Il y a à Lorraine de luxuriants arbres à perruque, que nous remarquons en prenant nos marches le matin... Mais nous en ignorions le nom. Les voyages forment la jeunesse!
Nous ne sommes pas allés à la mosquée non plus. Je comptais sur vous pour m'en faire une opinion.
Je vous envie vos kilomètres de marche. Il y a tant à voir à Paris qu'on en oublie d'avoir mal aux guiboles.