samedi 21 septembre 2013

Samedi, 21 sept.

Petite journée plutôt poussive aujourd'hui. Un méchant virus est sauté sur l'Homme et l'a terrassé. En alternance, mouche mouche mouche et atchoum, avec impression générale de mal-être. Il décide qu'il ne sortira pas et m'ordonne de partir sans lui.

Oui, bon, alors d'abord, je vais à la pharmacie, où je me procure les choses ordinaires : de l'aspirine, un décongestionnant (tiens, ils ont de l'Actifed). Je demande à la pharmacienne où trouver une épicerie où je pourrais trouver des Kleenex et mentionne que je viens du Québec, où j'en aurais acheté à la pharmacie. Elle me répond avec un grand sourire que oui, elle est allée au Québec et elle est entrée dans un Jean Coutu, et elle a vu !

Petite visite au Monoprix, de quoi manger pour l'Homme, qui ne va quand même pas jeûner en mon absence. Un sandwich, du sucre, de la crème. C'est fou, ce que ça prend du temps, acheter du sucre et de la crème quand on ne connaît pas les produits. Veux-je de la crème fleurette, est-ce aigre ? (Réponses ; oui c'est ce que je veux et non ce n'est pas.)

Je pars marcher. Je me suis fixé comme but la rue de Rivoli et les grandes et petites rues autour, je m'y rends en métro et ensuite je déambule. Je n'ai pas pris de photos, je ne suis allée nulle part en particulier et je suis allée partout. La rue du Pas de la Mule, vous connaissez ?

Paris fait un vide-grenier ce weekend, si j'ai bien compris, il y a des étalages de brocante partout. Je m'arrête tous les dix pas parfois, j'entre et je sors de nombreux magasins. Un peu plus de vendeuses blasées et peu amènes qu'au Québec. Question mode et styles, il y a tellement de tout que c'en est étourdissant. Mais c'est difficile d'acheter un chandail en pleine rue (oh la douceur de certains lainages et certains cuirs made in Italy !) Je me contente d'acheter une écharpe que j'apprendrai à nouer à la française.

Il fait très beau, très doux, et les terrasses partout sont surpeuplées. Ma question : mais où sont les femmes ? Dans la majorité des bars et restos que j'ai vus, des hommes, des hommes partout. Quelques bars seulement avaient des couples ou des petits groupes hommes et femmes.

Je rentre, Roger ne va guère mieux. Nous soupons à la gastronomie Francprix. Le verre de vin frais, snif, au petit resto que j'avais trouvé dans Belleville, ce sera pour dimanche. Demain est un autre jour.

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1 commentaire:

Dorémi a dit…

Tant qu'il y a un rayon de soleil il y a des vide-greniers un peu partout dans Paris, à chaque fin de semaine :-)