mercredi 25 septembre 2013

Mercredi, 25 sept.



Nous avons retrouvè avec enthousiasme les petits déjeuners de Bernard et Jeanine. Ce matin, omelette au fromage accompagnée de jambon. Sur une assiette, quatre petits canelés ; les nôtres n'étaient as recouverts de caramel.

Hier soir, pendant le brin de conversation après que nous soyons arrivés au Hezo, Bernard nous demandé, mine de rien, où était notre clef du portail. Ben… dans la voiture, a fait Roger, un peu surpris. Nous n'en avions certainement pas besoin à Paris. Et comment auriez-vous fait pour rentrer si nous n'avions pas été là, a demandé Bernard, un ti ti peu moqueur. Nous nous sommes regardés, interdits, et nous avons éclaté de rire. 

Avec Françoise, nous décidons de faire aujourd'hui l'excursion dont nous avons parlé à plusieurs reprises depuis notre arrivée : une croisière sur le golfe du Morbihan, avec une escale sur la plus grande île du golfe, l'Île aux Moines. 

Le temps est d'un gris clair avec des passages vraiment ensoleillés. Convient fort bien pour la navigation, le soleil ne frappera pas trop fort. 





Direction Port-Navalo. Comme le départ du petit bateau n'est qu'à 14 h, nous décidons de remplir un petit creux. Moules marinière et frites, ça nous va. Les moules sont fraîches en portion abondante, la sauce marinière est un peu trop salée et les frites sont  plus qu ordinaires. Ayant délaissé les frites, je m'accorde une boule de glace au sablé breton (goût de pâte à biscuits avec miettes de biscuit - pas mauvais, pas non plus de quoi écrire à sa mère). Françoise s'est offert un café gourmand, que je contemple avec envie. Dans la verrine à étages, un tiramisu maison à la framboise, le meilleur des cinq desserts. 






Sur le golfe, Il n'y a pas le moindre souffle de vent. La surface de l'eau est étale. Le golde du Morbihan est jonché d'îles, dont certaines sont à peine plus que des amas de rochers, et d'autres, de petits îlots de verdure. Un certain nombre sont habitées. S'agit de pas oublier le pain, hein.

Le guide est très amusant et sait aussi ne pas trop nous surcharger de commentaires, il se tait parfois de longs moments, et on regarde en paix. Il nous relate notamment deux anecdotes :

- un particulier a acheté une petite île,  60 000 francs, pour découvrir ensuite que la loi française interdisant les constructions à moins de 150 mètres du rivage, il lui était impossible de construire quoi que ce soit sur son île -  je n'ai pas pu trouver de confirmation ou de date de cette loi - il me semble qu'elle ne s'applique pas partout

- nous sommes passés non loin d'une autre île, très boisée, sur laquelle, par une ouverture dans les arbres, on peut voir qu'elle compte au moins une maison ; elle compte, de fait un (1) habitant, de sexe masculin, qui l'habite seul depuis 30 ans

Je vous mets des vidéos, qui ne rendent pas vraiment justice à l'envergure du golfe et des îles. L'iPad a quand même des limites. Attention : coupez le son pour les regarder. Je n'ai pas trouvé comment modifier le son d'une vidéo, et sur celles-ci, on entend le moteur, le guide, les voisins, etc.





L'escale sur l'île aux Moines est beaucoup plus courte que prévu ; Françoise et Roger sont un peu déçus, ils se promettaient davantage de ce temps d'arrêt, question photographie. Après un moment pour boire (l'air du large, ça donnne soif), il nous reste à peine le temps de faire quelques pas dans le village. À en juger par les propriétés, les estivants et les habitants (650) de l'île aux Moines ne sont pas pauvres. Nous rentrons paisiblement (l'air du large, ça amortit).  Françoise avait déjà mis à cuire ce matin un chou-fleur en sauce blanche aux œufs et, sur le chemin du retour, Roger s'est mêlé d'acheter un Côte-Rôtie (25 € dans un Intermarché - vous avez du chemin à faire, les IGA et Metro de ce monde). Nous mangeons avec appétit (l'air du large, ça donne faim) et nous partons nous coucher tôt, tout le monde bâillant à qui mieux mieux (l'air du large, ça endort). 





Non, vraiment, nous ne sommes pas malheureux.





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3 commentaires:

Dorémi a dit…

Ah ben vive l'air du large, hein… (Dois-je ajouter que je vous envie terriblement ?)

Françoise a dit…

Malheureux , la,la que non , que la vie est belle avec des amis chers à mon coeur.
Et oui Hélène , Roger écout...........ez, est ce que l'on peux être en amour , amitié ensemble ?
Pas de référence avec une semblant de vie précédente ?
oh! que non , celle qui arrive va être raide folle .
Hi!hi!hi.

Michelle a dit…

Les moules, le café gourmand, l'air du large.... Ça fait rêver. Nous ne sommes pas malheureux non plus, mais bon je ne dirais pas non à une petite aventure.